Espace Libre ?

Publié dans 1 le 15 mars, 2009 par ozhonaaye

Espace    Espace    Espace.
STOP.
Si l’espace, entendu comme territoire, n’était qu’un trait d’union, pris lui-même entre deux espaces, entre deux clics, entre deux limites, quatre donc, entre frontières, imaginaires ou non, entre des territoires entendus arbitrairement. Comment définir un espace, comment définir la nécessité de limiter des territoires, comment percevoir les raisons et l’arbitrage de tout cela ?Est ce ceux qui occupent un espace qui se l’approprient qui du coup peuvent le définir, est-ce que comme un champ d’où la récolte appartiendrait à celui qui a planté les graines, un espace n’appartiendrait donc à personne, seul ce qui aurait été planté, construit, induit, mis en jeu dans cet espace appartiendrait pour un temps aux mêmes acteurs de vie de ce lieu. Poser les questions de propriété revient à poser les questions de droits, de relation avec l’autre si quelque chose nous appartient. Mais alors si les espaces n’existent plus, si n’existent seulement que les possibilités qu’il permet à chacun de réaliser en son sein, alors l’espace lui même disparaît pour créer des mini sphères d’expression, de création, de vie, de plantation, de développement, de rencontre finalement. Et, dans ce dessein, les limites, les frontières de l’un à l’autre ne sont alors plus que dépendante de la relation des uns envers les autres, et non pas de lois, droits ou contrôle. Alors les papiers disparaissent, les poste de surveillance, de régulation, les notions même d’identité territoriale, tout cela est alors à redéfinir. Car l’espace est alors lieu de jeu, de vie ,d’inscription, il est un choix aussi… Libre de choisir finalement la terre, en partie ou dans sa totalité, où on désirerait s’arrêter, ou rencontrer ou transformer. Libre, espace libre ? Annihiler cette notion d’espace, c’est aussi arrêter d’en construire chaque jour les limites, de chaque jour le rendre plus restreint, plus interdit à un plus grand nombre.
Sortir de l’espace c’est arrêter de voir l’horizon se réduire, pour, ensemble, en repousser les barrières jusqu’à l’infini.
Je suis autre quand tu te dis d’ici, je suis toi quand tu te dis d’ailleurs.

img_0001

N. d’OZHO NAAYé

Le soleil se lève sur Rennes Troie

Publié dans ArTicles / AcTions PoLItiQues le 11 mars, 2009 par ozhonaaye

p1000554

Ce matin encore, le soleil se lève sur Rennes Troie.

6 semaines d’occupation, de réappropriation, d’organisation… et puis de grèves, de manifs, d’action collectives… des rencontres, des échanges de savoirs, d’idées, des projections, des débats, des cantines collectives, des concerts… 6 semaines déjà. 6 semaines seulement.

Quelles échéances nous attendent encore?

L’épée de Damoclès traîne toujours au dessus du Hall B, on mène une guerre avec les armes de l’ennemi dans la peur qu’il nous les reprennent…

p1000578

La lutte est précaire, précaire comme la vie contre laquelle on lutte.

La main invisible n’est jamais loin…

Lorsqu’elle prend le micro et revendique son droit à l’individualisme en AG, lorsqu’elle étrangle les médias, lorsqu’elle tente de nous bâillonner, lorsqu’elle tient la carotte ou la matraque…

Le fossé se creuse avec ceux qui la suivent, prenant ses indications pour des prophéties que rien ni personne ne peut remettre en question. D’ici à ce que les fossés deviennent des tranchées il n’y a qu’un « parce que »…

La main invisible dans sa volonté de monopole a fait de nous des hérétiques.

Liberté de croyance et d’opinion bafouée, régime sécuritaire, criminalisation du militantisme, tribunal d’exception charger de lutter contre l’hérésie aussi appelé « terrorisme ».

La déviance et la désobéissance aurait valu hier, d’être brûler sur le bûcher, aujourd’hui, c’est l’enfermement qui se charge de réduire les vies en cendre.

p1000624

Mais quoiqu’il en coûte, le refus de ce système marié à notre insoumission, continue de nous rassembler. Rennes Troie, fac occupée ou ruse de guerre?

Ce soir, c’est autour de micros que le rassemblement aura lieu. Scène hip hop en perspective afin d’élargir les horizons.

“S’il y avait une connexion entre les étudiants et les banlieues, tout serait possible. Y compris une explosion généralisée et une fin de quinquennat épouvantable”

Nicolas SARKOZY

Pénélope continue de tisser sa toile…

Des camarades, des amis, à Rennes ces derniers jours

Habiter ou s’envoler

Publié dans BRrèves POéTiques D'IcI et D'aILLeurS le 17 février, 2009 par ozhonaaye

espace-cloisoonee2La norme d’habiter se fond dans la masse normée elle-même, norme d’habiter seule, d’habiter en famille, norme de construire une famille ou une vie seule, norme d’isolement, norme de normalité même imposée par une société qui tend à casser toute dynamique collective pour imposer son individualisme et sa tristesse. Ainsi tenant la masse dans une tristesse induite par un fonctionnement obligatoire car garant d’un logement, d’un salaire, lui-même garant du logement, le monde tient en laisse, par liasse, l’individu cuisinant ses plats pré congelé, parlant à sa télé, et interdit de tout rassemblement en réunion qui pourrait pervertir la tranquillité des mêmes individus. La roue ne tourne plus, à coup de bâton elle a été bloquée, dans le champ du linge pendu trop bas ou trop haut par la voisine de palier à qui bien sûr il ne faut pas parler car elle parle déjà beaucoup trop fort. La norme est isolement, résignation et effondrement de toute vie sociale et affective, hormis celle conforme, de sa femme, son mari, qu’il faut aimer pour toujours et uniquement, ses enfants, qu’il faut envoyer à l’école de la République, apprendre qu’il leur faudra travailler et se loger et avoir une même famille. Il faut, une fois pour toute, il ne faut rien d’autre que d’être ce que l’on veut, et en dépit du danger que cela comporte pour l’autre société étouffée par ses normes, allons y. Et je parle bien là d’une société, sorte de personne morale, morale encore. La norme n’est pas dans un désir de partage, ni dans un désir de nomadisme, ni or des lois excluantes…La norme réduit l’accès à ce qui est montré comme la base de la décence, oubliant que nous sommes des Hommes libres, ignorant que notre dignité tient à comment nous pouvons rendre possible le fait d’être nous-mêmes. Et nous atteignons cela par l’illégalité de vivre ensemble, de vivre différemment, sans établir un meilleur modèle, sans nous poser en exemple, quand bien même ce nous exemplaire n’existe d’ailleurs pas. C’est ici, notre toit, entre le ciel et la terre.

N. D’OZHO NAAYé

Les poupées russes

Publié dans BRrèves POéTiques D'IcI et D'aILLeurS le 5 février, 2009 par ozhonaaye




Les poupées russes dansent dehors, sous le soleil livide…les fenêtres

sont fermées autour,

alors elles s’enferment dans leur transe
sans lendemain, juste pour réchauffer
leurs sens

et se sentir partir…dans les
grottes au feu des arbres abandonnés.
La cité est close pour

les femmes indisposes,
les poupées dansent
et s’endorment sous le coup
de leur sueur glacée.

La marre s’écrase sous le poids des espérances
agonisantes, poupées nues qui s’enfoncent dans

la masse d’eau…le bain est délivrance,
les errances aux yeux
des sales bourgeois endeuillés de

richesse les a condamnées avant même le froid…
L’effroi est vain, le sol s’étreint et donne à
leurs

âmes le sommeil de demain.

N.d’OZHONAAYé

Arrestation fin de manif…31 janvier 2009

Publié dans ArTicles / AcTions PoLItiQues le 2 février, 2009 par ozhonaaye

Au loin d’une manifestation, lourde de nos sens, de nos vues brouillées par le bleu assoiffé de cet après midi de janvier, de notre odorat revigoré par les senteurs fameuses des feux fabriqués main, de nos voix ensemble un moment pour que tous ceux qui sont enfermés retrouvent nos pas sous le ciel aussi gris fusse-t-il. Au loin d’une manifestation en couleurs et en musique, aux jets mémorables, nous battions le pavé pour engouffrer le métro parisien quand un de nos frères s’est vu contrôlé, arrêté et embarqué. Malgré les cris, la foule ensemble, la résistance des uns et des autres pour dénoncer un contrôle au faciès et une violence démesurée.

LUi, Contrôlé , tabassé puis embarqué à dos de ceinturons, toujours en Garde à Vue aujorud’hui; NOus gazés après matraques et poings dans la gueule… Nous sommes toujours debout, les cœurs serrés les uns contre les autres et nous irons encore le chercher ce soir.

Que tous les chemins mènent vers une lutte commune, que nous résistions toujours, au nom de nos libertés et avec la vie comme mirage.

Lien vidéo : http://fr.youtube.com/watch?v=GIa_0E3Y2a0

des coupables plein les poches

Publié dans ArTicles / AcTions PoLItiQues, BRrèves POéTiques D'IcI et D'aILLeurS le 29 janvier, 2009 par ozhonaaye

sur les toits de la solitude

Si le tonnerre claque sous l’excès d’un ciel d’orage, à qui pourra t-on le reprocher, sur le dos de quel coupable, pointé du doigt tout puissant, pourront nous asseoir nos dettes, nos reproches, nos fenêtres brisés, nos vus découpées ? Si il n’est d’assassin, de voleurs ou de larcins non résolus, si il n’est objet ou chose dont on ne sait plus à qui elles appartiennent et donc qui les ont prise par égarement ou conscience, comment alors se portera notre jugement, comment évoluera notre pensée si savamment mal menée et orienter à juger, quoi qu’il arrive, à jeter la foudre sur la tête du premier malvenu. Nous en sommes là, devant nos tableaux noirs de honte, nos pensées rocambolesques, transformées en désillusions. Nous en sommes là, à ne plus pouvoir définir des limites si le jugement d’autrui disparaît, si les limites ne deviennent que celles que nous possédons, alors ne restera aux autres qu’à nous les voler pour mieux les perdre ailleurs et ajouter à l’univers son quotient d’infinité. Nous en sommes là. Si nos repères se trouvent ailleurs, dites moi que j’ai tord , dites moi que chacun ne rentre pas chez lui le cœur léger de savoir que sa maison lui appartient, que ses enfants sont à lui, que son travail l’attend demain matin et que si quiconque arrache un cheveux, brûle une voiture, ou le licencie, il sera châtier car c’est interdit. Ce sont des lois confiées à la morale, injure à l’humanité et à nos consciences, injure à notre capacité à être autonome et en paix. Nous en sommes là, à redéfinir chaque jour les condamnés de demain, car ils le sont déjà, de fait. Je ne sais sur quel pied danser, à croire que la vision lugubre de l’échafaud rend nos vues glissantes.

N. d’OZHO NAAYé

Prairie Ubraine #4

Publié dans AcTions OZho le 7 janvier, 2009 par ozhonaaye

Sous la neige de Montreuil, en matériaux de récup’ toujours et en mouffle cette fois-ci…nouveau plantage de prairie. Des sourrires, quelques gateaux, du thé à la menthe offert par le voisin, des chansons improvisées, de la danse même et oui! Les pieds dans l’herbe et la tête sous les nuages à attendre la prochaine averse de neige miraculeuse…N’allons plus travailler, la rue est là, à tous/toutes…pour faire ce que bon nous semble…N’allons plus travailler, le sol est blanc, glissant pour les Hommes pressés.

Parce que la rue appartient à tous et qu’il faut le rappeler à certains.

N. d’OZHO NAAYé

Spectacle joué encore une année… collaboration OZHO NAAYé et ALIDAéPIERRE

Publié dans SpeCtAcles et ScEnes Libres le 1 janvier, 2009 par ozhonaaye

Teaser du spectacle écrit et mis en scène par OZHO NAAYé, pour les costumes d’ALIDAéPIERRE ( lien: www.alidaepierre.fr):

Dates à venir à Nancy, Paris, etc…

Nous contacter si vous voulez l’acceuillir

à l’heure des départs et des fêtes…où en est l’imaginaire?

Publié dans BRrèves POéTiques D'IcI et D'aILLeurS le 16 décembre, 2008 par ozhonaaye

Sous les toits de maisons pas bien solides, sous aucun toit même parait-il…les images jouent à cache-cache avec les cacheurs de réveil…Les gens s’endorment sous l’étoile polaire, aérienne et mortelle. Sous des toits pas bien solides, les chiffres bougent, se bousculent, l’économie mise à sac, mais qui l’a volé, cette maudite besace? Sous des toits pas bien solides et encore un peu ivre de la naissance des santons à venir. Nous sommes peu à rire de l’illusion pas comique, de l’attente d’un Godot plus mort que vif, mais provoquant le feu qui tient debout, sous des toits pas bien solides, nous inventons encore et gueulons un peu plus, un peu plus loin, un peu plus sourds, sous le froid mais pas frileux, aux bleus des vautours nous affrontons nos imaginaires bien réels. Domani sous des toits désertés..hallelujah quand il s’agit de ne pas tronquer sa liberté.

N. pour OZHO NAAYé

Lutte Italienne: communiqué des Universités occupées

Publié dans ArTicles / AcTions PoLItiQues le 3 novembre, 2008 par ozhonaaye

Par les collectifs Sci POl et Fuxia Block de Padova, nous recevons les communiqués traduits des facultés Italiennes occupées, des Etudiants en marche…Nous en serons le 14, le communiqué est là:

Aux facultés en lutte, aux étudiantes et aux étudiants, aux doctorants, aux précaires de la recherche.

“Nous, on ne payera pas votre crise” : c’est le slogan avec lequel, il y a plus d’une semaine, la mobilisation a commencé dans l’université “La Sapienza”[1]

Un slogan simple, mais tout de même direct: la crise économique globale, c’est la crise du capitalisme même, de la spéculation financière et immobilière, d’un système sans règle ni droit, des patrons et des sociétés sans scrupules. Cette crise ne peut donc pas retomber sur les épaules de la formation (de l’école primaire jusqu’à l’université), de la santé ou des contribuables en général.

Le slogan est devenu célèbre, en courant rapidement de bouche en bouche, de ville en ville.

Des étudiants aux précaires, du monde du travail à celui de la recherche, personne ne veut payer la crise, personne ne veut socialiser les pertes, puisque la richesse a été, depuis des années, distribuée à peu de gens, trop peu.

Ces dernières semaines se fut une véritable contagion : multiplication des mobilisations dans les écoles, dans les universités, dans les villes ; qui a du susciter beaucoup de peur.

On le sait : le chien qui a peur, mord; ce fut la réaction du premier ministre Berlusconi qui ne s’est pas faite attendre: “ Police pour les universités et les écoles occupées”, “ nous allons arrêter la violence dans le pays”.

Hier Berlusconi a déclaré vouloir augmenter les soutiens économiques aux banques et faire de l’état et de la dépense publique les garants en dernière instance pour les prêts aux entreprises ; ce qui implique: l’arrêt des formations, la baisse des ressources pour les étudiants, l’arrêt des aides à la santé, mais de l’autre côté, de l’argent pour les entreprises, les banques, les privés.

Nous nous demandons, alors, où se trouve la violence ? Dans une occupation ou plutôt dans un gouvernement qui impose la loi 133 et le décret Gelmini, sans aucune discussion parlementaire? Est-ce le désaccord qui est violent ou le fait de vouloir l’étouffer en faisant intervenir la police ? Est-ce violent de se mobiliser pour la défense de l’université et de l’école publique ou bien de favoriser les intérêts économiques d’une minorité ?

La violence est donc du côté du gouvernement Berlusconi; de l’autre côté, dans les facultés ou dans les écoles occupées, il y a la joie et l’indignation de ceux qui luttent vraiment pour leur futur et pour le futur de tous, de ceux qui n’acceptent pas d’être mis au coin ou forcés au silence, de ceux qui veulent être libre.

On dit de nous que nous savons seulement dire « non », que nous n’avons rien à proposer. Rien n’est plus faux: les occupations et les assemblées de ces derniers jours sont en train de bâtir une nouvelle université, une université faite de connaissance, mais aussi de socialisation, de savoir, d’information et de conscience. Étudier est pour nous fondamental, et c’est pour cela que nous pensons qu’il est indispensable de nous mobiliser: occuper pour faire vivre l’université publique, pratiquer le dissentiment pour pouvoir continuer à étudier ou faire de la recherche.

Beaucoup de choses dans l’université et dans les écoles doivent être changées, mais une chose est certaine: le changement ne passera pas par le « dé-financement ». Changer l’université signifie augmenter les ressources, soutenir la recherche, qualifier les procès de la formation, garantir la mobilité (de l’étude à la recherche, de la recherche à l’enseignement).

Par contre le « dé-financement » a un seul but: transformer les universités en fondations privées, décréter la fin de l’université publique.

Le dessein est clair, ainsi que les moyens: la loi 133 a été approuvée au mois d’août et, face au désaccord de dizaines de milliers d’étudiants, la police est intervenue. Ce gouvernement veut détruire la démocratie, à travers la peur, à travers la terreur.

Mais aujourd’hui, de “La Sapienza” en mobilisation et des facultés occupées, nous disons que nous n’avons pas peur et nous ne reviendrons pas sur nos pas. Notre intention est plutôt de faire reculer le gouvernement: nous n’arrêterons pas nos batailles tant que la loi 133 et le décret Gelmini ne seront pas retirés! Cette fois nous allons jusqu’au bout, nous ne voulons pas perdre, nous ne voulons pas baisser la tête face à tant d’arrogance. C’est pour ça que nous invitons toutes les facultés en mobilisation du pays à faire la même chose: s’ils veulent mater les occupations, et bien que d’autres milliers d’écoles et de facultés soit occupées!

En plus, après la grève et les manifestations du 17 octobre fixées par les syndicats de base, nous retenons que l’heure a sonné de descendre dans les rues de nos villes pour donner une réponse unitaire et coordonnée. Nous proposons donc deux journées de mobilisation nationales: vendredi 7 novembre, avec des manifestations disloquées dans toutes les villes, et une grande manifestation nationale du monde de la formation, de l’université jusqu’à l’école, à Rome, le vendredi 14 novembre, journée où les syndicats confédéraux ont décrété la grève de l’université.

Une journée à construire dont, en premier lieu, les protagonistes doivent être les étudiants, les chercheurs et les professeurs mobilisés. D’autant que nous retenons utile de traverser, avec nos formes et nos contenus, la grève générale de l’école lancée par les syndicats confédéraux et fixée pour jeudi 30 octobre.

Ce qui arrive ces derniers jours c’est une mobilisation extraordinaire, puissante, riche. Une nouvelle vague, une vague anomale qui n’a pas l’intention de s’arrêter et qui veut, au contraire, vaincre. Faisons croître la vague, faisons croître l’envie de lutter! On nous veut idiots et résignés, mais nous sommes intelligents et en mouvement et notre vague ira loin !

Des facultés occupées de “La sapienza” de Rome, par l’université en mobilisation.


[1] Université de Rome