à l’heure des départs et des fêtes…où en est l’imaginaire?

Sous les toits de maisons pas bien solides, sous aucun toit même parait-il…les images jouent à cache-cache avec les cacheurs de réveil…Les gens s’endorment sous l’étoile polaire, aérienne et mortelle. Sous des toits pas bien solides, les chiffres bougent, se bousculent, l’économie mise à sac, mais qui l’a volé, cette maudite besace? Sous des toits pas bien solides et encore un peu ivre de la naissance des santons à venir. Nous sommes peu à rire de l’illusion pas comique, de l’attente d’un Godot plus mort que vif, mais provoquant le feu qui tient debout, sous des toits pas bien solides, nous inventons encore et gueulons un peu plus, un peu plus loin, un peu plus sourds, sous le froid mais pas frileux, aux bleus des vautours nous affrontons nos imaginaires bien réels. Domani sous des toits désertés..hallelujah quand il s’agit de ne pas tronquer sa liberté.

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