La saison des Aliç (2)

Il y a la main froide qui se pose sur l’épaule

La main qui appelle l’autre

Mais si tu savais

Mais si tu savais tu ne m’aurai pas effleurer

Je suis

Tu n’oseras

Tu y regardes à deux fois

Qui je suis ?

Ni rouge sur mes mains, ni noir sous mes yeux

J’irai cueillir des Aliç, escalader la montagne de cendre

Comment tu pourrais ?

Je ne suis rien d’autre que mes pas

Comme si ton ombre rencontrait la mienne dans la nuit noire de mes yeux,

Dans le Sabah rouge de mes mains

Une réflexion sur “La saison des Aliç (2)

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