Courir

Il y a le vent et la sueur et les épreuves du temps qui souffle et les aigreurs et la peau qui passe

Il y a sous les mémoires, des sourires et des torrents et le lavoir qui coulera toujours même

Il y a sous les murmures tout ce qu’on ne saura pas dire et quand le jour

Et si  la nuit, il y a

Je ne saurai plus rien, aveugle du silence qui ruine les espérances et

Pourquoi courir quand le jour se lève parce que plus rien ne nous changera et pourquoi

Epargne moi les réponses que tu as en vue

Je n’ai pas

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s