Devant le port

Il y a des histoires évidemment et tout ce que l’on ne se dit pas

Devant les dents serrés, les artères prêtes à décapitées par trop de

Il y a la mémoire qui tape le crâne et le ciel qui n’entend pas

Pas plus que toi

Surement pas moins

Tu aurais raison, plaide le ciel, il serait du côté du conteur

Il serait du côté du

Et tu aurais raison

De tous les souvenirs je n’en garderai que quelques

Ceux que le vent ne lave pas

Ceux qui auraient survécus aux tempêtes

Même à celle qui fit tomber le cerisier

Il y a des histoires évidemment et tout ce que l’on ne pourra pas se dire

Et sous les rides, et sous la terreur de ce qui avance, sans nous

Comme si la mélancolie n’avait qu’une nature

Comme si mon cœur ne mourrait que pour toi

Il s’effondre des gisements des larmes et de l’amertume de ces yeux là

Des autres, encore

Pas plus que toi

Et surement au loin

Il restera le ciel et de la contemplation

Quand la source paraît si noire, que rien ne sert d’aller boire plus loin

Il y a des histoires, malheur à ceux qui peuvent prédire la fin

Et nous rirons encore, malgré le cerisier, malgré le chapeau qui n’est plus là

Malgré les étoiles tombées, les heures noires et

Il reste une fille qui marche le long du port,

Ce n’est qu’un dessin, une histoire

Et je prie le ciel de

 

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