Le mer morte – 1

ça serait un jeu, une mauvaise partie

pas de cheval, pas d’aile, pas de licorne,

Je ne vois rien.

Ni par delà, ni dans le présent.

De l’absence, des murs,

 des dessins qui parlent , des lettres inconnues

le ciel simplement noir de la première nuit.

Ni mer, vague ou écume

Marcher, attendre,

 la musique,

Les vibrations, les corps, la sueur de nos yeux

Je souris en réponse aux visages rayonnants de la salle qui danse.

à quoi devrais-je m’attendre?

au loin, au plus prés

Trop loin de mon corps

 la chaleur de la nuit noire.

Je souris. C’est la première nuit à Tel-Aviv, qui vit sans moi,

  je pourrais être dans n’importe quelle rêve, dans n’importe quelle rue, je pourrais être un dessin qui parle sur un autre mur, ailleurs.

Des pieds de plomb, de la terre dont on ne décollera pas

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