La mer morte- 2

Le vide n’existe plus, le vide est empli, plein. L’horizon pris sur le mur, sourd, muet.

Pas d’espace, pas de lumière.

La nuit est partout, pleine, la nuit est dans les yeux, la nuit est sur le drapeau, la nuit est seule quand la solitude a fui pour la lumière.

Le mur par la fenêtre, seul le verre se brise, le mur par la fenêtre, existe de lui-même.

Tu ne sautes pas, tu ne cours pas, le vide sans horizon, l’horizon immobile, gris, le mur dans les yeux, le vertige disparaît.

Il reste des carcasses, face à la terre, en équilibre, les carcasses ne savent pas hurler.

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