S’il devait pleuvoir en Anatolie

Il a posé des fleurs dans le pli de la robe noire de la femme assise

Elle tendait un lien de cuir au chien fou couché au sol

L’eau se brandissait, hurlant le ciel, hurlant la torpeur  aux hommes plantés là

Mais des montagnes  et des échos, les hommes tenaient debout

Mes frères je voudrais, mon ciel parlant avec le vôtre, entendre vos chansons de ma

fenêtre ce soir,

ma casserole à la main, qui ne trouvera pas d’autre écho que le vôtre, ce soir

Dans l’été et les orages se sont les cris des plaines anatoliennes qui nous viennent,

et

sous la pluie qui lave nos pavés, c’est votre sang que je vois,

si il devait couler ici, nos visages seraient rouges

de nos colères et le cœur en alerte, recevez note amour

c’est ce  que nous avons de plus sincère à vous envoyer

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