Pourtant

Des marques, se marquer, faire des marques. Il y a du sang dans nos larmes et nul part où aller. On grave sur nos peaux l’encre noire qui ne suffira pas.L’espace laissé pour demain. Du vide, la peau, vous êtes là. Il y a des insectes dans l’air, ils brillent dans la lumière. Il y a des matins, encore. Malgré la nuit, je suspends le jour qui se lève,

avec quelle énergie ?

Je ne penserai qu’à la nuit, à la sueur, au souffle court. Mais le matin arrive, pourtant. Le matin arrive et moi je pensais que ta mort empêcherait ça. Sous quel mépris la nuit abat l’arbre du jour qui ne se suspend pas ?

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